PDF · 1 p.La revue de presse 2019
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Autour du camp de Septfonds
3 documents
PDF · 1 p.
PDF · 2 p.Conférence de Geneviève Dreyfus-Armand — article du 20 décembre
PDF · 7 p.Un livre de référence sur le camp de Septfonds
Rencontres et Journées Azaña
3 documents
PDF · 1 p.Les 14es Journées Manuel Azaña : une année exceptionnelle
PDF · 3 p.Journées Azaña : des photos inédites
PDF · 1 p.Le président des Asturies sur la tombe de Manuel Azaña
Mémoire et exil républicain
10 documents
PDF · 4 p.Que l’Espagne et la France s’excusent
PDF · 1 p.Manuel Azaña, réfugié au Pyla
PDF · 2 p.Jean-Pierre Amalric et la venue de Pedro Sánchez
PDF · 4 p.La Retirada — L’Humanité
PDF · 2 p.Jean-Pierre Amalric — la réhabilitation de Manuel Azaña
PDF · 1 p.Manuel Azaña et l’Institut Cervantes
PDF · 2 p.Venue de Pedro Sánchez — article du 5 février
PDF · 2 p.Venue de Pedro Sánchez — article du 7 février
PDF · 6 p.Antonio Machado : quatre-vingts ans après
PDF · 1 p.À Montauban, la mémoire du dernier Président
Discours et documents complémentaires
4 documents
PDF · 6 p.Manuel Azaña au Pyla : de l’Éden à l’enfer
PDF · 1 p.Septfonds 1939–1944 — présentation du livre
PDF · 1 p.Septfonds 1939–1944 — bon de commande
PDF · 6 p.L’exil, Azaña et Machado — discours de Pedro Sánchez
Images et documents complémentaires
2 documentsTextes et messages conservés dans les archives
Le camp de Septfonds, en Tarn-et-Garonne, a été créé à la hâte pour rassembler des républicains espagnols réfugiés en France à la suite de la victoire franquiste et considérés comme « étrangers indésirables », alors qu’ils avaient combattu franquistes, nazis et fascistes coalisés. Plus de seize mille d’entre eux y ont ainsi été parqués, puis enrôlés dans l’économie de guerre et les combats du printemps 1940, avant d’être, pour certains, déportés à Mauthausen.
Ensuite, ce camp fut destiné à l’entraînement et la démobilisation de militaires alliés – tels des Polonais – et de volontaires engagés dans les régiments de marche de la Légion étrangère, dont de nombreux Juifs ayant fui leurs pays sous domination nazie. Instance de triage pour étrangers « en surnombre dans l’économie nationale » et cantonnement de divers groupes de travailleurs étrangers, il devint aussi le point de départ vers Auschwitz de près de trois cents Juifs, de familles entières raflées en Tarn-et-Garonne et dans le Lot.
Le psychiatre François Tosquelles, l’écrivain Arthur Koestler, le photographe Isaac Kitrosser ou des peintres espagnols ont témoigné sur ce lieu de contrainte et de non-droit. Malgré l’extrême précarité et l’omniprésence de la maladie et de la mort, une vie culturelle a pu éclore entre les barbelés.





